Hors saison… sur le bassin d’Arcachon

Pour finir l’année 2018, j’étais en France, et plus précisément sur le bassin d’Arcachon. J’adore ma région hors saison, oui même de l’autre côté de l’océan ma région restera l’Aquitaine… oui oui je suis au courant elle a changé de nom et de limites mais il y a des choses qui ne changeront pas dans mon cœur. La côte atlantique peut paraître tristounette en hiver mais moi c’est en cette période que j’en vois/ressens tous les charmes. La foule très peu pour moi, alors ces 4 jours avant le jour de l’an étaient parfaits pour aller marcher sur la plage sans se faire bousculer, explorer les villages ostréicoles, prendre le temps et l’espace, découvrir des endroits encore inconnus et qui pourtant m’étaient si proches.

A chaque fois que je reviens « chez moi », et je parle de toutes les fois où j’habitais ailleurs et que je rentrais dans les Landes, mon plaisir c’est de sentir l’odeur des pins. Alors cette fois-ci comme les autres j’en ai profité pour respirer à plein poumon.

Avant de vous montrer le bassin, un petit détour par Lacanau située un peu plus haut s’impose. Quand je faisais mes études à Bordeaux les plages à proximité étaient un de mes endroits préférés pour prendre un bon bol d’air frais. Alors j’ai voulu y remettre les pieds une nouvelle fois.

Et puis des kilomètres de plage avec très peu de monde çà ne se refuse pas. Alors arrêt aussi sur la plage du Grand Crohot. Les quelques promeneurs sont souvent des locaux, les enfants récoltent des coquillages, les surfeurs s’en donnent à cœur joie, certains adultes se posent pour lire, ou juste pour contempler.

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J’ai loué un appart dans le village Les Jacquets, sur la presqu’île, avec vue sur le bassin. Et tous les soirs à marée basse je suis allée prendre des photos avec la belle lumière du soleil couchant.

La presqu’île du Cap Ferret est réputée pour ses villages ostréicoles, hors saison c’est un vrai plaisir d’y déambuler, je n’ose pas imaginer les ruelles avec plein de gens. Alors oui beaucoup de choses sont fermées mais le charme opère quand même.

A la pointe on aperçoit la dune du Pilat, de la plage ou d’en haut du phare. Il y a aussi là les traces d’une part sombre de notre histoire.

Et puisque je parle de la dune il faut faire le tour du bassin pour pouvoir y monter. Je pense que c’est l’endroit où il y a du monde en toutes saisons. Même en l’observant de l’autre côté on aperçoit la silhouette de la foule qui se tient au sommet. Deux points d’entrée possibles, le classique à partir du parking payant où la montée me semble plus raide et l’autre du côté de la Corniche. 

Sur le chemin çà vaut la peine de tourner la tête et de s’arrêter, de chercher les ports, les cabanes, les méandres… Avec un incontournable: le port de Biganos et ses cabanes colorées.

Il n’a pas fait beau tous les jours mais même par temps gris, il fait bon vivre sur la côte atlantique.

 

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